
Élevage des animaux
La Fondation 30 Millions d’Amis lutte contre l’élevage intensif et les conditions de vie et d’abattage des animaux de ferme, en réponse à une attente croissante des citoyens pour un meilleur respect du bien-être animal.
Témoin d’un acte de maltraitance ?
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25.03.26 modifié le 01.04.26

La chasse est cruelle pour les animaux et dangereuse pour tous les usagers de la nature. La Fondation 30 Millions d’Amis lutte pour que ces pratiques d’un autre temps soient définitivement abolies sur notre territoire et que les animaux de nos campagnes et de nos forêts puissent vivre en toute quiétude.
Les chasseurs représentent moins de 2 % de la population nationale mais continuent de dicter leur loi à la pointe du fusil grâce à un lobby extrêmement puissant.
La France reste le seul pays d’Europe où l’on chasse tous les jours de la semaine.
Ailleurs, des garde-fous existent déjà : en Grande-Bretagne, la chasse est interdite le dimanche depuis 1831, tout comme aux Pays-Bas. En Italie, l’exercice de la chasse est limité à trois jours hebdomadaires, et au Portugal, il est couramment limité à deux jours.
En France, aucune amélioration à l’horizon, malgré les nombreux accidents, dont certains sont malheureusement mortels.
En 2026, le Baromètre annuel de la Fondation 30 Millions d’Amis / Ifop montre que 8 Français sur 10 demandent que le dimanche devienne un jour non chassé. Cette attente s’accompagne d’une opposition à la chasse durant les week-ends et jours fériés (79 %) et durant les vacances scolaires (82 %).
Pour les animaux, ces trêves signifient moins de tirs, moins de battues, moins de pression sur les espèces sauvages. Pour les autres usagers, elles représentent un partage plus apaisé des chemins, des bois et des champs.
Parmi les modes de chasse, la vénerie (ou chasse à courre) est parmi les plus cruelles. Elle consiste à poursuivre un animal sauvage à l’aide d’une meute de chiens jusqu’à épuisement de la proie. Celle-ci est alors déchiquetée par les chiens ou achevée à l’arme blanche.
Alors que de nombreux pays européens l’ont interdite, y compris au Royaume-Uni où ce procédé était historiquement implanté, cette pratique demeure en France. Nos voisins britanniques interdisent même la chasse aux mammifères sauvages avec des chiens.
Renards, cerfs et autres sangliers ne sont pas protégés contre les actes de cruauté, contrairement aux animaux domestiques. Les articles R.654-1 et 521-1 du Code pénal sanctionnent les mauvais traitements et les actes de cruauté envers un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité.
Dans les faits, ce cadre laisse un angle mort : les sévices graves commis sur des animaux vivant à l’état sauvage ne sont pas traités avec la même logique de protection. Il est donc « légal » de faire souffrir les animaux vivant à l’état sauvage, les auteurs de sévices graves à leur égard n’étant pas punissables.
Nos demandes sont claires :
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Parce qu’un jour de trêve réduit les risques pour les usagers et limite la pression sur la faune sauvage.
Une poursuite à chiens d’un animal sauvage jusqu’à épuisement, suivie d’une mise à mort. La Fondation demande son abolition.
Le droit pénal protège explicitement les animaux domestiques, apprivoisés ou captifs, mais ne traite pas de la même façon les sévices sur animaux vivant à l’état sauvage.
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Parce que la chasse y est possible tous les jours de la semaine, contrairement à plusieurs pays qui ont instauré des jours de trêve.
Que reproche la Fondation au cadre pénal actuel sur les animaux sauvages ?