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18.10.18
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La vidéo d’un chien abattu par la police suscite l’émoi

Le chien abattu par la police était divaguant à l’Isle-d’Abeau. © Capture d'écran Twitter
Un passant a filmé la police municipale abattre un molosse divaguant à L’Isle-d’Abeau (38). La séquence créé l’indignation sur les réseaux sociaux. 30millionsdamis.fr revient sur les faits.
Aujourd'hui pas loin de chez moi a l'isle d'abeau, un policier a tuer un chien de sang froid .. C'est donc normal de laisser faire ça ?! la souffrance du chien dans la vidéo … #RT Si la vidéo peut aider @SPA_Officiel @30millionsdamis
Vidéo complète : https://t.co/ougPhzh2wF pic.twitter.com/sJ4CYIpnGD— Anthony (@Sy_MrToto) 17 octobre 2018
Attention, images choquantes.
La séquence a de quoi choquer : sur une courte vidéo filmée par un passant, on y voit un chien, probablement un amstaff, divaguant sans laisse ni collier dans les rues de l’Isle-d’Abeau, en Isère. Autour de lui, de nombreux policiers municipaux l’enserrent. Alors qu’il se dirige sans agressivité vers l’un d’entre eux, celui-ci braque son arme sur l’animal et tire un premier coup de feu dans la gueule du chien. Ce dernier hurle de douleur devant les passants médusés qui demandent à la police d’abréger instamment ses souffrances. D’après des témoignages laissés sur les réseaux sociaux, le chien aurait reçu 4 balles, sans pour autant mourir.
Le silence des autorités
Selon les informations obtenues par 30millionsdamis.fr, le chien a été conduit dans une clinique vétérinaire où il a été euthanasié. Ses maîtres auraient été retrouvés. Le personnel de la clinique n’a pas donné plus de détails sur les circonstances dans lesquelles le chien leur a été amené.
Du côté de la police municipale, aucune information ne filtre après les nombreux appels reçus : « On ne donnera aucun renseignement sur ce qui s’est passé », indique-t-on au commissariat. Une enquête interne est probablement en cours.
La Fondation 30 Millions d’Amis tente de rechercher les maîtres afin de connaître toutes les circonstances de ce drame. Le cas échéant, elle se constituera partie civile pour « atteintes volontaires à la vie d’un animal ».


