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19.12.19
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Le chaton passé au micro-ondes par des ados à Dunkerque « va bien » !

Après avoir été mis dans un micro-ondes, le chat recueilli a été vu par un vétérinaire et semblerait ne pas avoir de séquelles. /© Refuge Dunkerque
Deux adolescents se sont filmés mettant un chaton au micro-ondes et ont posté la vidéo sur un réseau social (13/12/2019). Le félin s’en est miraculeusement sorti et se trouve dans une famille d’accueil. Le refuge de la Région des Flandres à Dunkerque (59), qui a recueilli le chat, a déposé plainte pour acte de cruauté. La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile. L’enquête de police est toujours en cours.
Le choc ! Lorsqu’une dame se présente au refuge de Dunkerque avec la vidéo de deux adolescents en train de mettre un chaton au micro-ondes, les employés de l’établissement se mobilisent immédiatement afin de retrouver le félin à Saint-Pol-sur-Mer (Nord) où se serait déroulée la scène. Ce n’est qu’une fois l’animal placé en sécurité qu’ils manifestent leur indignation sur Facebook. « Ames sensibles s’abstenir », met en garde le directeur sous la publication.
« Cette vidéo diffusée sur Snapchat est d’une horreur absolue, s’exclame Michel Vanwaefelghem, contacté par 30millionsdamis.fr. C’est une ignominie. Le pauvre chaton se débattait de toutes ses forces et hurlait de douleur. L’enquête est en cours et nous ne pouvons en dire davantage pour le moment. »
L’enquête de police se poursuit
Sur la séquence longue de 20 secondes, on aperçoit – et entend ! – le pauvre animal exprimer sa douleur dans le four en marche et gratter pour sortir de ce piège, sous les éclats de rire des deux adolescents. « Je suis étonné qu’il n’ait aucune séquelle, réagit Michel Vanwaefelghem. Le chat qui nous a été déposé va mieux. On nous certifie que c’est le bon. Et après enquête, nous sommes sûrs à 99% que c’est lui. Il est suivi par un vétérinaire et se trouve actuellement en famille d’accueil. »
L’enquête de police se poursuit et le refuge a porté plainte contre les deux adolescents auteurs présumés des sévices, pour « acte de cruauté envers un animal domestique ». La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile pour que cet acte soit sanctionné à la hauteur de sa barbarie. Ces faits sont passibles d’une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.


