
Chasse
La Fondation 30 Millions d’Amis dénonce les dangers et la cruauté de la chasse en France et milite pour des restrictions fortes, voire son abolition, afin de mieux protéger les animaux sauvages et les usagers de la nature.
Témoin d’un acte de maltraitance ?
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25.03.26 modifié le 01.04.26

En dépit de récentes avancées au niveau européen, des millions d’animaux de la ferme sont élevés, transportés et abattus chaque année en France dans des conditions inacceptables. La Fondation 30 Millions d’Amis lutte contre l’élevage intensif et la maltraitance des animaux d’élevage afin de leur offrir des conditions de vie et de fin de vie dignes.
D’après le baromètre annuel « Les Français et le bien-être des animaux » mené avec l’Ifop (publié en 2026), 82 % des citoyens souhaitent interdire le modèle intensif en France et 90 % soutiennent l’interdiction européenne de l’élevage en cages.
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Dans le monde, 65 milliards d’animaux sont tués chaque année pour notre seule alimentation.
En France, pays de tradition agricole, des millions de veaux, vaches, cochons et autres lapins sont consommés chaque année.
Or il est de la responsabilité de tous – les acteurs des filières mais aussi les consommateurs – d’agir pour une meilleure prise en considération du bien-être animal.
La Fondation 30 Millions d’Amis agit depuis de nombreuses années pour l’amélioration des conditions d’élevage des animaux destinés à la consommation. Le sort des poules, cochons ou vaches élevés dans des élevages intensifs — qui représentent plus de 80 % des élevages en France selon des chiffres cités par la Fondation (EFSA) — doit évoluer sans attendre.
Des directives européennes ont bien visé l’amélioration de certaines pratiques, notamment pour les poules pondeuses (directive 1999/74/CE) et la protection des porcs (directive 2008/120/CE).
Malgré ces textes, l’élevage industriel reste, dans de nombreux cas, synonyme de conditions indignes et éloignées des besoins élémentaires des espèces.
Les associations de protection animale surveillent l’évolution des conditions d’élevage et de transport. L’abattage fait lui aussi l’objet d’interpellations, en particulier l’abattage sans étourdissement préalable, encore autorisé à titre dérogatoire dans le cadre de rites religieux.
L’article R.214-70 du Code rural rappelle que l’étourdissement est obligatoire avant l’abattage, tout en prévoyant des exceptions, dont l’abattage rituel.
Interdiction de l’élevage en cage, obligation d’accès au plein air et au pâturage, réduction des densités d’élevage : ces demandes figurent parmi les attentes de la Fondation dans sa lutte contre l’élevage intensif et la maltraitance des animaux d’élevage.
Le baromètre Fondation 30 Millions d’Amis / Ifop (2026) confirme une évolution nette de l’opinion :
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Le terme désigne des systèmes où la densité et l’organisation de la production limitent fortement l’accès à l’extérieur et la possibilité d’exprimer des comportements naturels, ce qui pose des questions de bien-être animal.
Oui, l’étourdissement est la règle. Le Code rural prévoit toutefois des exceptions, notamment lorsque l’étourdissement n’est pas compatible avec l’abattage rituel.
Les cages limitent fortement les mouvements et l’expression des comportements naturels. Certaines filières ont longtemps utilisé (ou utilisent encore) des systèmes de confinement. Des normes européennes existent, et l’opinion soutient largement une sortie de l’élevage en cages.
Le transport fait partie du parcours des animaux de la ferme et peut générer stress, fatigue et blessures. L’amélioration des pratiques passe aussi par cette étape.