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18.08.20 modifié le 18.04.26
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Incroyable : une biche sous le charme d'une harpe !

La biche semble captivée par le "The sound of silence" joué à la harpe. ©Naomi SV
Au Canada, une biche s’est laissée bercer par la harpe de Naomi SV, une talentueuse musicienne qui jouait aux abords d’une forêt. Les images, immortalisées par l’artiste, sont dignes d’un véritable conte mythologique ! 30millionsdamis.fr a rencontré l’enjoleuse.
Tel Orphée et sa lyre, Naomi et sa harpe charment les animaux sauvages ! Lorsqu’elle jouait, près d’une forêt, « The sound of silence » (de Simon & Garfunkel), cette Canadienne de 26 ans a captivé l’attention d’une biche.
« Une biche a fait de ma session de harpe un film Disney », légende Naomi SV sur sa chaîne YouTube.
« Voir cet animal magnifique me rend toujours heureuse et sereine »
Si Naomi est musicienne depuis plus de vingt ans, elle n’a commencé à apprendre la harpe qu’en décembre 2019. Il ne lui aura donc fallu que quelques mois pour maîtriser l’instrument… au point de séduire un public particulier ! Sur les images d’une vidéo mise en ligne par la jeune femme, un cervidé se montre totalement hypnotisé par la mélodie. Et l’attirance n’en est que réciproque ! « C’est un animal magnifique, s’émeut la harpiste. Voir une biche et sa famille me rend toujours heureuse et sereine. »
La rencontre, si magique fut-elle, n’a pas tant surpris Naomi : « Il n’est pas rare de voir des familles de chevreuils près des bois en fin de journée, confie-t-elle. En installant mon trépied, j’ai pointé la caméra vers la bordure de la forêt au cas où des animaux se montreraient, mais avec peu d’espoir. » Pourtant, après quelques minutes d’enregistrement, Naomi aperçoit une biche à travers les arbres. « J’étais tellement enthousiasmée de la voir que je n’ai pas pris le temps de régler le focus avant de commencer à jouer, se souvient-elle. Mais ce fut une bénédiction déguisée, puisque la biche était le centre de l’attention ! »
« Profiter de la nature fait du bien à l’âme »
Mais alors que l’artiste semble impassible face à cet auditoire pour le moins atypique, elle laisse transparaître une certaine nervosité lorsque l’animal prend la fuite : « Lorsque je jouais, je ne savais pas à quel point elle s’était approchée, et quand je l’ai entendue sauter, j’ai cru qu’elle allait m’attaquer ! ».
Une légère inquiétude qui ne la dissuadera pas de jouer de nouveau en pleine nature, auprès de la faune sauvage : « C’était la première fois que j’amenais ma harpe à la campagne, mais pas la dernière, assure-t-elle. Profiter de la nature fait du bien à l’âme ». Il est vrai que cette osmose entre l’animal, son milieu, mais aussi, l’humain et la musique ne peut que nous émerveiller !


